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LA COMPAGNIE TRAVERSES

La Cie chez vous

La Compagnie Traverses a toujours défendu la nécessité de mener un travail d’ouverture et de conquête de nouveaux publics. C’est pourquoi elle propose aujourd’hui la lecture d’œuvres de Guy de Maupassant et d’Anton Tchekhov.



LES CONTES DE LA BECASSE de Guy Maupassant (lecture)

Lecture à 2 voix : Karin Martin-Prevel, Valentin Traversi

Public à partir de 12 ans

Des récits normands que Maupassant réunit ici. Histoires savoureuses, facétieuses aussi, mais pourtant cruelles : la drôlerie s’assombrit de noirceur, la tragique se lie à la farce, et le pessimisme à la bouffonnerie.

« Des histoires tendres ou cruelles qui dressent des portraits saisissants d’hommes et de femmes ». Le Dauphiné Libéré
« Des contes de la Bécasse magistralement livrés par Karin Martin-Prével et Valentin Traversi ». Le Dauphiné Libéré



CORRESPONDANCE ET NOUVELLES d’Anton Tchekhov (lecture)

Lecture à 2 voix : Karin Martin-Prével, Valentin Traversi

Une correspondance où se mêlent sentiments amoureux et échanges d’expériences entre un auteur de théâtre et une comédienne, séparés chaque hiver en raison de l’état de santé de Tchekhov.

« Personne ne comprenait avec autant de clarté et de finesse, le tragique des petits rien de la vie, qu’Anton Tchekhov. Personne avant lui n’a su peindre avec une vérité aussi implacable le tableau de la vie des gens ». Maxime Gorki, écrivain russe



MON CHAT S'APPELLE ODILON

Dans l’impossibilité de choisir entre son chat et son amant, Natacha est embarquée dans une succession frénétique de rencontres grotesques et cauchemardesques. Rire et émotion sont ici subtilement entrelacés.


« Valentin Traversi met en scène Karin Martin-Prével avec subtilité et précision.. » Lyon Poche.
« Eblouissante prestation d’une comédienne plébiscitée par un public conquis » Le Dauphiné Libéré.



TETE A TETE

Dans une chambre d’hôpital, une femme règle les comptes d’une vie avec son mari supposé amnésique. Un huis clos fantastique où se côtoient humour, férocité, mystère et émotion jusqu’au coup de théâtre final.

« Médée chez les petits bourgeois… » « Karin Martin-Prével éblouissante » La Tribune.
« Une comédienne en tout point sublime et un spectacle d’une qualité excellente » Le Dauphiné Libéré.



L'OURS

L’Ours décrit les aventures d’une belle veuve, Madame Popova, qui vit recluse dans sa propriété depuis la mort de son mari. Mari regretté mais volage, à qui elle a jeté un défi de fidélité à travers la mort. « Enterrée » dans sa propre maison, elle refuse de voir qui que ce soit, jusqu’au jour de l’arrivée tonitruante du propriétaire terrien Smirnov (l’Ours). Celui-ci, acculé par ses créanciers, bat la campagne depuis trois jours, sans succès pour récupérer l’argent que lui doivent ses débiteurs. Les qualités comiques de cette pièce ne masquent pas le drame que Tchekhov évoque, en nous faisant assister au combat de ces deux « blessés de l’amour », qui avaient juré que jamais, au grand jamais on ne les y reprendrait…

« Deux pièces en un acte de Tchekhov : des histoires qui plongent dans l’univers rural de la société tsariste : boyard rustaud et désargenté, veuve appétissante et riche, petits propriétaires terriens hargneux. Et derrière l’apparence de la farce, la petite musique de Tchekhov, douce-amère, sarcastique jusqu’à la cruauté ». P.M – Le Progrès



LA DEMANDE EN MARIAGE

La demande en mariage dans ce milieu bourgeois rural, chez les Tchouboukov : Stepan Stépanovitch, propriétaire terrien, et sa fille Natalia Stepanovna, « maîtresse femme ». Un de leurs voisins, Ivan Vassiliévitch Lomov, hypocondriaque, vient leur rendre une visite exceptionnelle, puisqu’il demande la main de la jeune femme. Mais sa timidité maladive le pousse à tenir des propos qui n’ont qu’un lointain rapport avec le but de la visite… Là aussi, la forme du vaudeville ne fait pas disparaître la cruauté inouïe de personnages sortis tout droit de chez Tex Avery, et capables de se déchirer avec la même voracité que leurs propres chiens.

« L’Ours et la demande en mariage ont ainsi cette richesse de tonalités, qui ne relève ni de progressions dramatiques, ni de savoureux rebondissements mesquins, mais naît des déplacements des acteurs, de leur urgence à tout donner avant le point culminant des intrigues ». D.T – Le journal Rhône-Alpes.



Information : cietraverses@yahoo.fr

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Réalisation : Maxence BENO et Thomas MICHONNEAU